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En 2025, Liberkeys signe une croissance de 58 % de son chiffre d’affaires et une hausse de 40 % de son réseau de conseillers, des performances nettement supérieures à celles du marché immobilier. Maël Thomas, directeur général du réseau, revient sur les leviers de cette trajectoire : performance par agent, stratégie d’apport de leads, évolution de l’offre et intégration pragmatique de l’intelligence artificielle dans le quotidien des professionnels.
Liberkeys surperforme le marché en 2025. Quels sont, selon vous, les principaux leviers de cette croissance ?
La croissance que nous observons repose sur deux dynamiques complémentaires.
D’une part, nous avons poursuivi le développement du réseau avec une augmentation de 40 % du nombre de conseillers. D’autre part, cette croissance s’est accompagnée d’une amélioration de la performance par mandataire, ce qui explique la hausse globale de 58 % du chiffre d’affaires.
C’est un point important : notre trajectoire ne repose pas uniquement sur le recrutement, mais sur notre capacité à aider les agents à mieux performer dans un marché plus actif, mais aussi plus concurrentiel.
Le profil des agents qui rejoignent Liberkeys a-t-il évolué ?
Oui, très clairement.
En 2025, plus de 50 % des nouveaux conseillers intégrés au réseau sont déjà des professionnels expérimentés, issus d’agences immobilières ou d’autres réseaux.
Ce sont des profils qui ont une lecture très concrète de leur métier. Leur attente principale n’est pas un discours, mais un modèle capable de générer plus de performance, plus rapidement.
Vous mettez souvent en avant l’apport de leads comme levier de performance. Quel rôle joue-t-il réellement ?
Il joue un rôle structurant.
En moyenne, près de 30 % du chiffre d’affaires de nos conseillers provient des leads générés par le réseau. Nous investissons fortement en marketing digital, notamment via Google Ads et Meta Ads, et avons noué un partenariat exclusif avec Droppy, qui nous permet de fournir des leads vendeurs déjà engagés dans un projet de vente. Les leads sont enrichis par l’IA : au-delà du contact, le conseiller reçoit des recommandations personnalisées de discours commercial, construites à partir des échanges déjà intervenus, des caractéristiques du bien et de la localisation. Tout est intégré nativement dans Dôme, son outil métier.
Pour un agent qui change de structure, cet apport est déterminant : il sécurise le démarrage tout en accélérant la notoriété locale et la recommandation.
Nous continuerons à intégrer des fonctionnalités IA tout au long de l’année avec ce même focus : natif dans l’outil métier de l’agent, connecté à l’ensemble de la donnée pour des vrais gains de productivité et de performance commerciale (vérification automatique des mandats envoyés pour sécuriser le business, intégration d’agents conversationnels pour un nurturing optimisé).
L’offre lancée début 2025 semble également avoir joué un rôle important. Qu’est-ce qui a changé ?
Nous avons fait évoluer notre offre pour répondre à une attente très claire des agents expérimentés. Aujourd’hui, ils ne veulent plus arbitrer entre rémunération et niveau de service.
Concrètement, les agents pouvant justifier d’un certain niveau de chiffre d’affaires peuvent bénéficier, sur une période pouvant aller jusqu’à 12 mois, d’un dispositif combinant une rétrocession progressive élevée — de 75 % à 95 %, avec 85 % dès 50 000 € de chiffre d’affaires — et des services renforcés : photos professionnelles, visites virtuelles, diffusion premium des annonces et boosts de visibilité sur les portails.
L’objectif est simple : augmenter les revenus à la fois par la rémunération et par les services qui contribuent directement à la performance commerciale.
L’intelligence artificielle est omniprésente dans les discours immobiliers. Quelle est votre position sur le sujet ?
Nous adoptons une approche pragmatique. Multiplier les outils ou passer du temps à tester des solutions à la mode ne crée pas de gains de productivité durables. Sans données bien structurées, l’IA n’apporte pas de valeur opérationnelle.
Quelle est alors votre approche de l’IA chez Liberkeys ?
Notre conviction est que l’IA doit être intégrée nativement dans l’outil métier, pas ajoutée en surcouche. C’est le choix que nous avons fait avec Dôme, notre logiciel métier.
Les gains de productivité se font directement dans l’environnement de travail des agents, à partir de données déjà disponibles.
Pouvez-vous donner des exemples concrets d’usages ?
Nous avons par exemple intégré nativement la retouche photo et le home staging via un partenariat avec Hoqi et automatisé la rédaction des annonces à partir des données du bien. Notre partenaire Droppy enrichi également les leads reçus dans notre logiciel métier avec des recommandations commerciales adaptées à chaque prospect.
L’ensemble est accessible directement dans Dôme, sans rupture de workflow. De nouvelles fonctionnalités IA seront déployées progressivement, toujours avec le même objectif : des gains concrets de productivité et de performance commerciale.
En quoi cette approche change-t-elle la performance des agents ?
Elle supprime la friction.
L’agent reste concentré sur son cœur de métier : la relation client, la négociation et la conclusion des ventes. C’est cette approche intégrée et orientée performance qui fait la différence.
Pour conclure, que révèle selon vous la trajectoire 2025 de Liberkeys ?
Elle confirme que la performance dépend de plus en plus de la capacité des réseaux à outiller efficacement leurs agents, à investir dans les leads et à proposer un modèle économique clair.
C’est cette combinaison qui nous permet aujourd’hui de surperformer le marché et de redéfinir les standards de performance dans l’immobilier.




